Les vacances de la Toussaint se dérouleront du samedi 17 octobre au lundi 2 novembre, et comme chaque année, les trois zones scolaires françaises partent exactement aux mêmes dates. Contrairement aux vacances de février ou de printemps, où décaler son séjour d’une semaine en jouant sur le zonage permet souvent de payer moins cher, cette astuce ne fonctionne pas à la Toussaint. Résultat : toute la France se retrouve sur le marché de l’hébergement au même moment, et les prix s’en ressentent.
Une semaine de vacances qui n’a rien d’ordinaire
Selon les données de la plateforme Hotels.com, une nuit d’hôtel coûte en moyenne 168 euros pendant les vacances de la Toussaint, contre 140 euros en plein été, soit une hausse d’environ 20 %. Un paradoxe apparent, puisque l’automne est censé être une saison creuse pour le tourisme : l’explication tient justement à l’absence de zonage. Pendant l’été, les départs s’étalent sur deux mois ; à la Toussaint, ils se concentrent sur une seule et unique semaine pour l’ensemble du pays, ce qui tire mécaniquement la demande — et les tarifs — vers le haut sur les destinations les plus recherchées.
Après un été 2026 déjà marqué par des séjours recentrés sur la proximité et un budget maîtrisé, cette mécanique des prix à la Toussaint impose donc un calibrage différent pour les familles qui veulent éviter les mauvaises surprises.
Ce que confirment les chiffres des réservations
Une étude de la plateforme hôtelière SiteMinder, portant sur plus de 300 000 réservations enregistrées en France entre juin et septembre 2026, montre que les réservations du seul mois de septembre ont bondi de 18,7 % par rapport à la même période en 2025. Un signal clair : les Français réservent tôt, et le marché de l’hébergement pour l’automne se tend au fil des semaines plutôt qu’à la dernière minute.
La fenêtre de réservation à ne pas rater
D’après les professionnels du secteur, la période la plus avantageuse pour réserver se situe entre six et huit semaines avant le départ. Pour un départ le 17 octobre, cette fenêtre se situe très exactement maintenant, fin septembre. Les écarts de prix observés entre une réservation faite dès l’été et une réservation faite à la rentrée atteignent 15 à 30 % sur les destinations les plus demandées. Une donnée à garder en tête quand le budget de la rentrée, déjà sous tension, laisse peu de marge pour les imprévus de vacances.
Des destinations qui résistent encore aux prix
Toutes les destinations ne suivent pas la même courbe. À Ibiza, par exemple, le prix moyen d’une nuit passe de 260 euros l’été à 170 euros à la Toussaint, soit environ 34 % de moins : les îles qui vivent surtout de la saison estivale voient leur fréquentation — et leurs tarifs — retomber dès l’automne. Du côté des villes, les recherches progressent fortement pour des destinations moins évidentes : +80 % pour Saint-Malo et +70 % pour Lille par rapport à l’automne précédent, deux villes qui combinent patrimoine, animations de saison et budget plus raisonnable qu’un vol vers le sud. Pour les familles qui préfèrent finalement un week-end plus court, près de chez elles, ces villes offrent une alternative accessible sans les tarifs tendus des zones les plus prisées.
Questions fréquentes
Pourquoi les vacances de la Toussaint sont-elles plus chères que l’été alors que c’est une saison creuse ?
Parce que les trois zones scolaires françaises partent exactement aux mêmes dates, sans possibilité d’étaler les départs sur plusieurs semaines comme l’été ou comme lors des vacances zonées de février. Toute la demande nationale se concentre sur une seule semaine, ce qui pousse les prix à la hausse sur les destinations les plus recherchées.
Quand faut-il réserver pour partir à la Toussaint au meilleur prix ?
Les professionnels du secteur situent la fenêtre la plus avantageuse entre six et huit semaines avant le départ. Pour des vacances qui débutent le 17 octobre, cela correspond à la toute fin du mois de septembre.
Existe-t-il des destinations qui restent abordables à la Toussaint ?
Oui : les destinations davantage tournées vers le tourisme estival, comme certaines îles méditerranéennes, voient leurs prix baisser sensiblement à l’automne. Des villes françaises comme Saint-Malo ou Lille attirent aussi de plus en plus de recherches, avec des tarifs plus mesurés que les destinations les plus prisées du grand Sud.
Sources
Cet article a été rédigé avec l’aide d’une intelligence artificielle. Politique éditoriale


















