Edition Mondiale
Directeur de Publication - Publisher : Michel Eclador PEKOUA Bafoussam, Cameroun
Premier Journal Camerounais d'informations régionales en ligne.


Jaurès MBOUGNA

Insécurité

La ville de Mbouda souffre de la passivité de la police !

Les forces de maintien de l'ordre, dans la ville de Mbouda, devenaient impuissantes face a la montée du grand banditisme. Alors que les populations en ont marre !


Ils étaient efficaces, rompus dans l'exercice de leur tâche à réduire au silence les malfrats qui tentaient de donner les insomnies aux paisibles populations de cette ville. Ces deux officiers de la police prompts à réagir face à tout gangster dans la cité de Mbouda, bien connus par les citoyens et appréciés par ces derniers, les commissaires Jean Mikiadje et frédérick Ngang Chiazali respectivement ex-patron de la sécurité publique et deuxième adjoint au " Boss " avaient, pour tout dire, imposé leur loi aux bandits d'où qu'ils arrivaient, et instauré une sérénité salutaire au sein de la population. Bravoure !

Mais depuis leur départ, les uns certain temps après récréant ont repris du poil de la bête, leurs multiples forfaits de jour comme de nuit à Mbouda, narguant au passage certains gradés du corps de l'armée. L'exemple patent et récent reste l'incursion faite par ces malfrats au domicile du commandant de brigade de gendarmerie de Mbouda dans la nuit du 03 au 04 mars dernier, délectant l'épouse de l'officier d'une importante somme d'argent. Après Montcho I, ils mettront le cap toujours cette nuit là au quartier Ntap derrière la permanence du parti RDPC où ils feront du vacarme dans plusieurs domiciles, s'emparant dans la foulée des avoirs de certains habitants "visites " au cours de cette nocturne agitée. Dans les quartiers Nylon I et II, rapide, Montcho, Batan et surtout Lafi, les vols perpétrés au quotidien là-bas ne se comptent plus, et face à cette situation, les populations sont au désespoir et continuent d'attendre la réponse du berger à la bergère. Dominique L, commerçant au marché central, victime de plusieurs coups de vol à son domicile ne croit plus au sursaut des flics de la cité rebelle : "Moi je me demande s'ils sont devenus inexistants, ces policiers que je vois déambuler sur nos artères à longueur de journée, je pense que face à cette immobilité de leur part, il serait bon pour nous autres citoyens, que nous reprenions avec la vindicte populaire, cela freinait leur ardeur et leur envie d'escalader nuitamment les barrières de nos domiciles ". Pour cette dame travaillant au PMUC, seule sa prière était son salut. Idem pour plusieurs Buyam-sellams qui n'attendent plus grand chose des forces de l'ordre qui selon leurs dires, n'ont pas assez de moyens logistiques pour réaliser de grands exploits. Anne NK de l'Association des Femmes Commerçantes du marché central de Mbouda, propose d'abord, les moyens matériels pour eux puis la collaboration de la part de la population comme deux éléments qui pourront sortir les policiers de leur profond sommeil et leur permettre de bouter hors d'état de nuire ces gangsters de grand chemin. Heureusement, de l'autre côté, l'on veut en découdre avec l'insécurité, des mesures à l'instar des rafles ont été arrêtées à l'issue des réunions entre les autorités administratives et les différents patrons de la sécurité à Mbouda pour tenter d'endiguer le mal. Viennent que le resursaut des flics soit.


 
CONTACTS
 
ANNONCES
 



Ouest Echos