Edition Mondiale
Directeur de Publication - Publisher : Michel Eclador PEKOUA Bafoussam, Cameroun
Premier Journal Camerounais d'informations régionales en ligne.

Pouokam et Mekat 
au boulevard Wanko

Mekat : Le Cameroun c'est (vraiment) le Cameroun !
Pouokam : Bonjour vieux frère ! On dirait que tu n'as songé qu'au Cameroun durant cette nuit. Qu'est-ce qui se passe ?

Mekat : Tu n'es donc pas au courant de tout ce qui se passe dans l'important ministère de l'Education nationale cette année ?
Pouokam : Si si ! Mais, je sais que le tapage sur l'opération 20/20 a été déjà oublié. Depuis que l'ex DG de la défunte Sonel s'était trouvé une autre fonction de héraut d'une délégation dite des parents d'élèves d la province de l'Ouest pour aller exprimer leur anxiété à Massa Yo par rapport à cet agissement de revendication, fondé tout de même.

Mekat : On n'en parle plus mon cher ami. Il s'agit plutôt d'autre chose.
Pouokam : Quoi encore vieux frère ?

Mekat : C'est le ministre qui vient de reporter les examens du Cep et du Bepc.
Pouokam : Et pour quelle raison ?

Mekat : On ne donne aucune explication sur le renvoi du Bepc, mais cependant le ministre dit que les épreuves du Cep ont été volées à la gare routière de Batouri par un chargé de mission des examens qui avait même autrefois été suspendu pour des malversations financières…
Pouokam : Ce n'est que le voile qui se lève sur ce qui se passe généralement dans nos centres d'examens. Vraiment comme tu le dis si bien, le Cameroun c'est le Cameroun. Ces comportements ne peuvent être observés que dans ce pays dont la corruption et le grand banditisme ne discontinuent pas.

Mekat : Tu parles de banditisme et cela me rappelle cette autre opération que le patron de la sûreté nationale est venue lancer ici à Bafoussam. Laquelle rend déjà les populations vexées.
Pouokam : Cet " Harmattan " souffle n'importe où, n'importe quand et n'importe comment et même sur n'importe qui. Et cela donne du toupet à ces policiers qui maltraitent les gens.

Mekat : Et c'est fort de cette arnaque que les bandits jettent maintenant leur dévolu sur les hommes en tenue. Tel ce commandant qu'on vient de crouler à Douala. Je me dis qu'il fallait organiser une campagne pour sensibiliser les masses par rapport.
Pouokam : Je pense c'est à cela que s'attelle le commissaire central de Bafoussam. Lui qui ne ménage aucun effort avec sa voiturette pour sensibiliser.

Mekat : A 23 heures, il rodait encore au lieu dit Auberge et faisait renâcler ces belles de nuit et les petits commerçants.
Pouokam : Laisse cette affaire ! Nos " pères " les français sont tombés à la Coupe du monde. Ils viennent d'être renvoyés à la maison depuis que leurs " fils " les Sénégalais leur avaient infligé un petit quelque chose à l'ouverture de ce Mundial.

Mekat : Ils avaient fait trop de bruits. Pour rien, ces africains de l'équipe France. En tout cas, qu'ils rentrent poursuivre les élections Législatives.
Pouokam : Tu parles d'élections désormais mariées ici chez nous. Le président Biya a lancé officiellement la campagne l'autre jour en exposant sa peur au vu des changements que ces élections vont enfanter.

Mekat : Voilà qu'il est déjà en phase avec le changement que le parti de Ni John avait vainement changé à l'heure du multipartisme. Alors que les militants du SDF n'y croient même plus.
Pouokam : Je te dis! Alors qu'on dit qu'il n'y avait plus rien de neuf sous le soleil. N'empêche que j'aille prendre ma part de tee-shirts de campagne…

Mekat : On se voit le soir au meeting du R. Tu sais que c'est là que c'est bien !


 
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