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Docteur Kurt T. (Berlin, Allemagne)
Urinothérapie : oui, mais…
Extrait de Amaroli 2, p.p. 186-187


“Comme médecin spécialisé en médecine interne, j'aimerai apporter mon point de vue : il ne faut pas faire de l'urine une panacée, une potion magique censée tout guérir, un élixir de jouvence qui permettrait de faire l'économie d'une bonne gestion de soi-même. Croire qu'une bonne santé peut s'acquérir sans responsabilisation est un leurre.


Je crains les partisans, les adeptes forcenés qui partent en croisade et veulent convertir tous les impies à leur religion urinophyle. Un peu de bon sens, que diable! Ne faisons pas d'amaroli une secte de bigots, adorateurs de leur pot de chambre! Le médicament-urine a fait les preuves de sa valeur mais il ne guérit pas tous les maux. Si le patient ne change pas son mode de vie, ne renonce pas à ses habitudes de suralimentation, de consommation d'excitants, un ou deux verres d'urine matinale ne saurait suffire à transformer le cloaque de son corps de malade en prairie fleurie!

L'urine est un médicament qu'il faut, à mon avis, réserver aux patients ayant déjà commencé une démarche de vie saine. J'ai constaté qu'amaroli, pris sans changement de leurs habitudes par des gens très intoxiqués, met souvent en branle des crises d'élimination violentes et désagréables. Il aurait fallu préparer le terrain avant de commencer la prise d'urine. Il faut d'abord labourer la terre avant de semer la graine. Une éducation nutritionnelle de base, de l'exercice physique régulier, un moment quotidien de méditation sont les préliminaires nécessaires avant de commencer l'expérience urine.

Amaroli, oui, mais seulement à ceux qui sont prêts pour un processus personnel de développement ou de maturation.”


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