Dir. de Publication - Publisher : Pius NJAWE
Douala, Cameroun
A Weekly Electronic Publication of the GMM Group - Hebdo electronique publié par le groupe GMM

Télégrammes
Présidentielle malienne
Espoir 2002 demande l’annulation

Les dirigeants de l’alliance “Espoir 2002” ont demandé l’annulation de la présidentielle du 28 avril dernier, au cours d’un meeting organisé samedi après-midi au stade du “26 mars” de Bamako. Devant plusieurs milliers de personnes, quatre des candidats à la présidentielle Ibrahim Boubacar Keita (“IBK”) du Rassemblement pour le Mali (EPM), Choguel Maïga du Mouvement patriotique pour le renouveau (MPR), A1many Sylla du Rassemblement pour la démocratie et le progrès (RDP), et Me Mountaga Tall du Congrès national d’initiative démocratique (CNID), ont qualifié le scrutin du 28 avril dernier de “pure mascarade”.

L’alliance “Espoir 2002”, formée le 31 mars dernier, regroupe 15 partis politiques de diverses tendances qui indiquent vouloir “organiser une alternance politique pacifique”. Pour la présidentielle, ils avaient décidé “d’oeuvrer chacun de son côté à gagner la confiance de l’électorat“ au premier tour, et de “mettre leurs ressources en commun pour soutenir le candidat de l’alliance qui arrivera au second tour”.

Selon les résultats du 1er tour publiés vendredi dernier mais qui doivent encore être validés par la Cour constitutionnelle pour être définitifs, l’ancien chef d’Etat Amadou Toumani Touré (“ATT”), arrivé en tête avec 27,98% des suffrages (602.998 voix), affrontera au second tour Soumaïla Cissé, candidat de l’Alliance pour la Démocratie au Mali (Adema, au pouvoir), arrivé 2e avec 22,47% (489.957 voix).

Cameroun-RCA
Sécurité à la frontière

La sécurisation de la frontière entre le Cameroun et la Centrafrique est un des sujets dominants de la 10ème session de la commission mixte entre les deux pays dont les travaux se sont ouverts jeudi à Bangui. “Les deux pays voudraient garantir la sécurité à leur frontière commune” et “prévenir“ les querelles à ce sujet.
En mars 2001, les autorités camerounaises avaient fait état de “provocations répétées” de soldats centrafricains en terre camerounaise. Elles s’étaient également plaintes quelques mois plus tôt, en décembre 2000, de “velléités expansionnistes” des Centrafricains à l’occasion de mouvements inhabituels dans la zone frontalière de Garoua-Boulaï, à 500 km au nord-est de Yaoundé.

Suite à ces incidents, la Centrafrique s’était estimée “victime d’une occupation camerounaise” dans cette zone frontalière. Une mission de l’Onu avait dépêché à l’époque pour étudier les fondements de cette querelle territoriale. Un compromis tendant au retrait des troupes de part de d’autre de la frontière avait été signé. La circulation reste désormais fluide mais la question de la sécurisation de cette frontière demeure.


copyrights messager@wagne.net

BACK TO MESSAGER