LE BLACK ROOTS : QUAND DEMAIN S’APPUIE SUR HIER
« Pour aller de l’avant, il vaut mieux garder la tête tournée vers l’arrière ».
Le Black Roots, compagnie artistique du chant, de la danse et de la parole poétique, conformément à cette définition de la musique chez le Négro-Africain qui en y voit un triptyque, a su faire sienne cette pensée bamiléké pour nourrir son action créatrice. Cet ensemble compte de nos jours parmi les jeunes groupes culturels porteurs d’espoir, et dignes de représenter avec efficacité le Cameroun, et pourquoi pas l’Afrique au concert des nations. LE BLACK ROOTS : UN NOM, UNE HISTOIRE, UN PROJET
Le nom chez les Bantu, est ce qui permet à une chose d’exister. Ce qui n’a pas de nom, n’existe pas. En plus, le nom est une vocation, un appel qui à chaque fois qu’il est proféré, rappelle sa mission à son porteur. D’où l’influence qu’exerce celui-ci sur son porteur. « Black Roots », « Racines Africaines » en traduction libre, se veut une compagnie artistique qui puise dans l’héritage culturel camerounais et pourquoi pas africain tout court, la substantifique matière mélodique, harmonique et rythmique de son art. Non pas pour la recracher tel quel, mais pour la revoir, la transformer et la conformer à la dynamique de la culture, qui n’est pas un vase clos, mais une adaptation, une réactualisation, une revisitation au gré du talent et de l’inspiration de l’auteur.
Racines Africaines, racines noires, le Black Roots entend chanter ici et ailleurs, le chant africain d’hier pour des lendemains qui soient un hommage au géniteur.
Ceci est d’autant plus vrai que le Black Roots renaît des cendres de cet ensemble artistique que crée feue LIZA NGWA en 1997. Le tout est parti de « Little Drums » en 1975, de la même pionnière de la chorégraphie camerounaise dont elle aura dirigé « le Ballet National du Cameroun » pendant plusieurs années. Au plan artistique, Le Black Roots pratique avec éclectisme les rythmes camerounais tant de la Forêt, des Hauts Plateaux, du Sahel entre autres. Vous y retrouverez notamment le Mangambeu, le Njang, le Bikutsi, le Makossa, le Gandjal, le Makunè, l’Essewé…
Au plan du « look », costumes et présentation physique, le Black Roots, constitué de jeunes gens dont la moyenne d’âge est de trente ans, reste tourné vers la modernité, l’élégance et pourquoi pas un tantinet de fantasme à travers un concept qu’ils baptisent le « Tradi-contemporain ». c’est un mélange de formes classiques et modernes au même titre que les chorégraphies que l’on peut apprécier de ces jeunes félins de la scène dont la souplesse des mouvements, la largesse des gestes, l’appétit et l’engouement des charmes novateurs de la danse ne peuvent que susciter l’admiration du public.
« Black Roots », art d’hier pour demain, « Black Roots » nouveaux espoirs pour demain, « Black Roots », vole, et ne vole que plus haut.
Bingono Bingono François, Critique d’Art. (décembre 2005)
LE BLACK ROOTS : Ensemble musical et chorégraphique du Cameroun
Ce sont huit jeunes hommes et femmes aux origines diverses, partageant une passion commune : celle de la musique et de la danse. En octobre 1997, ils se retrouvent avec la complicité de feu LIZA NGWA, Directrice artistique du Ballet National du Cameroun, chanteuse, chorégraphe et musicienne, qui travaille depuis 1973 sur un projet artistique alliant musique et danse, et dont le groupe phare est le « Little Drums ».
Né des cendres du « Little Drums », le BLACK ROOTS est aujourd’hui un groupe musical et chorégraphique qui pratique une symbiose savante de rythmes issus des grandes aires culturelles du Cameroun. Ses membres allient la magie des costumes particulièrement originaux à des musiques et rythmes soutenus par les sonorités de divers instruments traditionnels tel le tambour, le balafon, la flûte, la sanza.
La créativité, la recherche et l’innovation restent son crédo. Son style, sorte de fusion « tradifolk-contemporain » privilégie les mélodies polyphoniques qui mettent en exergue la vocalisation et l’instrumentation.
Les membres du Black Roots font un travail important sur la patrimoine camerounais et africain, tout en s’ouvrant aux sonorités musicales du monde. Un critique d’art dit d’eux qu’ils sont « de jeunes félins de la scène dont la souplesse des mouvements, la largesse des gestes, l’appétit et l’engouement des charmes novateurs de la danse et de la musique ne peuvent que susciter l’admiration du public ».
Le palmarès national des Black Roots est éloquent, car en dehors de leurs multiples spectacles, et des festivals : « Festival du film Africain les -Ecrans Noirs-, juin 2001 », le « Michael Power, décembre 2002 » le « Massao-Voix des Femmes-, Mai 2003 », le « Festi Bikutsi,décembre 2003 », il ont eu le privilège d’assurer le background orchestral des artistes de renom : Bebe Manga, Anne Marie Nzié, Ze Bella, Rachel Tsoungui, (Cameroun), Tiana (Madagascar).
Sur la scène internationale, ils ont eu le privilège de participer au Festival International de Théâtre de Sibiu en Roumanie (mai-juin 2004) et ont été les dignes représentants de la chanson camerounaise au « Concours de la chanson » des Vè Jeux de la Francophonie (07-17 décembre 2005) à Niamey au Niger.
PALMARES DU BLACK ROOTS DE LIZA NGWA
*Invité d’honneur à l’émission culturelle « FOCUS ON ARTS » de la CRTV (Télévision Camerounaise), Novembre 1999.
*Animation des soirées "Emergences village musical" du Festival du Film Africain "Les écrans noirs" des 5 et 10 Juin 2001 au Centre Culturel Français de Yaoundé.
*Invité d’honneur à l’émission culturelle « HOLIDAY JAMBOREE » de la CRTV (Télévision Camerounaise), juillet-août 2001.
*Concert musical et chorégraphique du Groupe BLACK ROOTS au CCAO (Centre Culturel d’Animation et d’Orientation « Petit-Tam-Tam » de Yaoundé, le 10 mai 2002.
*Concert de musique au FATEA (Festival des Arts et Théâtre pour l’Enfant Africain) au Centre Culturel Français de Yaoundé, le 15 Juin 2002.
*Animation musicale et chorégraphique de la "Fête de la bière" avec l’orchestre Schlawiner express Orchestra de Munich depuis 1998 dont les dernières représentations à l’Hôtel Sofitel Mont Fébé de Yaoundé, et les 17 et 20 octobre 2002 et à l’Hôtel Sofitel Sawa de Douala, les 24 et 27 Octobre 2002
*Spectacle musical et chorégraphique " La nuit des émergences" au CCAO (Centre Culturel d’Animation et d’Orientation) « Petit-Tam-Tam » de Yaoundé, le 7 novembre 2002 pour les Directeurs des Centres Culturels Français et Alliances Franco-Camerounaises du Cameroun.
*Spectacle musical et chorégraphique "La nuit des émergences" au CCAO (Centre Culturel d’Animation et d’Orientation) « Petit-Tam-Tam » de Yaoundé, le 14 novembre 2002 en l’honneur des Maires, des Entrepreneurs culturels et Attachés culturels des Ambassades et Organismes accrédités au Cameroun.
*Spectacle musical et chorégraphique à la soirée de Gala du Forum Pharmaceutique International 2002 de Yaoundé à l’Hôtel Hilton, le 29 novembre 2002
*Spectacle musical et chorégraphique au "Festival Michael Power" de la Société Guinness-Cameroon, le 27 décembre 2002 à Bamenda.
*Spectacle musical et chorégraphique au Festival « Voix de Femmes » MASSAO-LE KOLATIER, à la Maison du Parti, Douala, 5 mai 2003
* Festival Musical de célébration de la 31 è me Fête Nationale du Cameroun et de la 21 è me fête de l’accession à la magistrature suprême du Président de la République au Musée National de Yaoundé, le 18 mai 2003 et le 6 novembre 2003.
*Spectacle musical et chorégraphique au Festival de Bikutsi « FESTI-BIKUTSI » de Yaoundé le 29 décembre 2003
*Invité d’honneur à l’émission culturelle « MONDAY SHOW » de la CRTV (Télévision Camerounaise) 15 mars 2004
*Spectacle musical et chorégraphique au CCAO (Centre Culturel d’Animation et d’Orientation) « Petit-Tam-Tam » de Yaoundé, le 18 Mars 2004 avec l’artiste BEBE MANGA en « guest star ».
*Spectacle musical et chorégraphique au Festival International de Théâtre de Sibiu, en Roumanie du 28 mai 2004 au 6 Juin 2004.
*Spectacle musical et chorégraphique a la 23ème édition de la Fête Internationale de la Musique le 21 juin 2004 au CCAO (Centre Culturel d’Animation et d’Orientation) « Petit-Tam-Tam » de Yaoundé.
*Concert de musique au FATEA (Festival des Arts et Théâtre pour l’Enfant Africain) au Centre Culturel Camerounais et au CCAO (Centre Culturel d’Animation et d’Orientation) « Petit-Tam-Tam » de Yaoundé, le 7 et 9 juillet 2004 .
* Concert de musique au CCAO (Centre Culturel d’Animation et d’Orientation) « Petit-Tam-Tam » de Yaoundé, le 21 juillet 2004 à l’occasion de la Journée Internationale de la Musique.
*Concert de musique avec TED MEKOULOU et EKO ROOSEVELT au cabaret « Mango Village » à Yaoundé pour la clôture de l’atelier de formation en professionnalisation des artistes-musiciens le 25 septembre 2004.
*Animation musicale et chorégraphique de la "Fête de la bière" avec l’orchestre Schlawiner Express Orchestra de Munich le 25 octobre 2004 à l’Hôtel Mont Fébé de Yaoundé, Cameroun
· Spectacle musical et chorégraphique au Palais des Congrès de Yaoundé, cérémonie de présentation des vœux au Ministre d’Etat chargé de la Culture , le 17 mars 2005.
· Accompagnement orchestral de l’artiste BEBE MANGA en spectacle le 20 mai 2005, à l’occasion de la célébration de la 33 ème Fête Nationale du Cameroun. ·
Sélection comme groupe musical devant représenter le Cameroun aux V
e Jeux de la Francophonie du 7 au 17 décembre 2005 à Niamey, Niger.
· Accompagnement orchestral des artistes, ZE BELLA, Rachel TSOUNGUI et Anne Marie NZIE et spectacle musical et chorégraphique a la 24ème édition de la Fête Internationale de la Musique le 21 juin 2005 à Yaoundé
· Invité d’honneur à l’émission culturelle « Vendredi Show » de la CRTV le 4 novembre 2005.
· Spectacle musical et chorégraphique, soirée de gala du « 4th MIM Pan African Malaria Conference 2005 » au Palais des Congrès de Yaoundé, le 16 novembre 2005.
· Collaboration artistique (musicale et chorégraphique) dans la pièce de théâtre « WABU » du Foban Theatre For Social Change au Palais des Congrès de Yaoundé, le 17 novembre 2005.
· Spectacle musical et chorégraphique témoin au Cabaret « The Shadow « de Yaoundé le 03 décembre 2005, en préparation aux Ve Jeux de la Francophonie du 7 au 17 décembre 2005 à Niamey, Niger.
· Spectacle « Premières scènes » de DIFFUMUSIC au Centre Culturel Français de Yaoundé, le 20 Janvier 2005.
Le nom chez les Bantu, est ce qui permet à une chose d’exister. Ce qui n’a pas de nom, n’existe pas. En plus, le nom est une vocation, un appel qui à chaque fois qu’il est proféré, rappelle sa mission à son porteur. D’où l’influence qu’exerce celui-ci sur son porteur.