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Dossier
DROIT DE L’ENVIRONNEMENT |
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Points abordés : Droit Camerounais de l’environnement :entre l'être et le non-être Nouveau régime forestier du Cameroun : le ballet classique des intérêts L’afrique , partie prise et prenante Des institutions et des competences Contribution des structures onusiennes |
CONTRIBUTION DES STRUCTURES ONUSIENNESL’UNESCO qui paraissait au départ assez éloignée des considérations environnementales, a, sous l’influence de la prise de conscience écologique, entrepris l’étude des interactions entre l’homme et sa biosphère en lançant dès 1970 le programme M.A.B. (Man and Biosphère). Elle a aussi élaboré plusieurs textes juridiques internationaux, notamment la convention de Ramsar relative aux zones humides (02 Février 1971) et celle concernant la protection du patrimoine mondial, culture et naturel du 16 novembre 1972. L’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO) a participé de façon indirecte à la rédaction de plusieurs textes internationaux, dont la charte mondiale des sols d’Octobre 1981 constitue l’un des exemples les plus significatifs. L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a non seulement établi des normes sanitaires mais a aussi et surtout entrepris de collecter, de traiter et de divulguer des informations par le moyen d’une publication trimestrielle, l’International Digest of Health Legislation. L’Organisation Météorologique Mondiale (OMM), par le biais de ses travaux de surveillance météorologique, a contribué efficacement à l’élaboration des textes relatifs aux modifications artificielles du temps, à la protection de la couche stratosphérique d’ozone et aux pollutions atmosphériques à longue distance. L’Agence Internationale de l’Energie Atomique (AIEA) a adopté plusieurs normes de sécurité nucléaire et des codes de bonne pratique ont été souvent proposés aux pays membres. L’Organisation Maritime Internationale (OMI) a été à l’origine des grandes conventions internationales telles que celle de 1954 concernant la pollution par les hydrocarbures, celle de 1972 relative à l’immersion des déchets à partir des navires et celle de 1973 pour la prévention de la pollution par les navires. L’Organisation Internationale du Travail (OIT), dont les activités dans les domaines de la sécurité des travailleurs et de la prévention des maladies professionnelles touchent à certains problèmes environnementaux et l’Organisation de l’Aviation Civile Internationale – qui adopte des règles concernant le bruit et les gaz d’échappement – constituent quelques-unes des autres structures des Nations Unies qui sont compétentes en matière de droit international de l’environnement. |
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