COOPERATIONDOSSIERECOLOGIEECONOMIE DURABLEDROITS DE L'HOMMEPIPELINEFORET

L'espace de communication des acteurs du développement

Ecologie Lexique Ecologique
a-c | d-f | g-i | j-l | m-o | p-r | s-u | v-z
A B C

 

A
Abondance:

Nombre relatif des individus de l'espèce comparé au nombre total d'individus comptés.


Administrateur de vulgarisation :

 Il a pour tâche principale l'administration d'un organisme de vulgarisation, généralement à un niveau de responsabilité. Il est chargé de la politique de son organisme et sa mise en œuvre.


Adoption d'innovations :

Décision d'appliquer une innovation et de continuer à l'utiliser.


Agent de changement :

 Il essaie de stimuler le changement dans un groupe ou dans une organisation. Un agent de vulgarisation est un agent de changement.


Agents économiques :

 Personnes physiques ou morales ayant un rôle plus ou moins direct et important sur la croissance économique du fait d'être producteurs ou consommateurs de biens et servies. On a coutume de différencier ces agents par grandes catégories : salariés, artisans, exploitants agricoles, entreprises industrielles, sociétés commerciales, institutions financières, administrations… La comptabilité nationale rassemble ces catégories d'agents économiques en quelques unités institutionnelles, elles-mêmes regroupées en six grands secteurs : les sociétés et quasi-sociétés non financières, les institutions de crédit, les entreprises d'assurance, les administrations publiques, les administrations privées et les ménages.


Agent de vulgarisation :

 Il a pour tâche principale de favoriser la vulgarisation ou de gérer sur le terrain un organisme de vulgarisation.
Agent de vulgarisation villageois (AVV) :
 
Agent de vulgarisation au niveau local qui peut être chargé d'un ou de plusieurs villages, responsable du contact avec les paysans.
Agrégation :
 
Procédé qui consiste, dans l'évaluation de projets, à totaliser la somme des coûts et avantages correspondant aux diverses catégories d'agents économiques de façon à établir les comptes récapitulatifs pour la société tout entière.
Ajustement structurel :
 
Elément de la politique macro-économique destiné à rétablir durablement l'équilibre budgétaire de l'Etat et l'équilibre de la balance des paiements courants du pays. Commandés le plus souvent par la nécessité de rembourser la dette extérieure, les plans ou programmes d'ajustement structurel (PAS) tendent à combiner des mesures drastiques d'assainissement des finances publiques à court terme avec des dispositions visant à restructurer l'édifice économique : privatisation d'entreprises, désengagement de l'Etat de nombreux services, réduction des droits de douane, impôts sur la valeur ajoutée et les revenus, etc.
Amensalisme :
 
 Type d'interaction dans lequel une espèce inhibe le développement de l'autre (exemple : un grand arbre qui couvre un petit et l'empêche d'avoir accès à la lumière).

Amortissement comptable :
 
L'amortissement comptable consiste à mettre en provision une partie de la valeur ajoutée (brute) obtenue au cours d'une année de façon à permettre le renouvellement ultérieur des équipements (matériels, bâtiments, infrastructures…). En réalité, la législation autorise bien souvent l'entrepreneur à mettre davantage en provision que ce qui est strictement nécessaire pour renouveler les équipements. On dit alors que l'amortissement comptable peut être plus rapide que l'amortissement économique réel de ces équipements. Une moissonneuse batteuse dont la durée de vie est de cinq ans peut être amortie en trois ans si on met chaque année un tiers de sa valeur en provision. La provision pour amortissement intègre alors aussi des sommes destinées à l'accumulation du capital, sommes qui échappent de fait à l'imposition sur les bénéfices.
Amortissement économique :
 
 L'amortissement économique mesure la dépréciation annuelle des équipements. Cette dépréciation résulte de leur usure ou de leur obsolescence. Il s'agit de la réelle perte de valeur des immobilisations de capital fixe. Cette perte de valeur doit donc être soustraite de la valeur ajoutée brute pour connaître la valeur ajoutée nette.
Amortissement financier :
 
 L'amortissement financier d'un  prêt consiste à rembourser ce prêt et payer les intérêts correspondants par le biais de sommes versées au cours de plusieurs périodes successives (mois, années…). Ces sommes comprennent une première part correspondant au remboursement du capital emprunté (le principal) et une deuxième part représentant le paiement des intérêts.
Analyse contingente :
 Pratique consistant à établir un prix de référence pour les avantages et inconvénients n'ayant pas de prix apparents sur les marchés (exemple des bienfaits et  désagréments environnementaux). La méthode consiste à interroger les diverses catégories de la population pour connaître les sommes qu'elles seraient disposées à payer pour bénéficier de ces avantages ou ne plus souffrir de ces inconvénients. La somme des consentements individuels à payer fournirait la mesure, en termes monétaires, des satisfactions ou désagréments procurés à la société tout entière.
Analyse économique :
 
 L'analyse économique des projets consiste à évaluer et comparer leurs avantages et inconvénients respectifs du point de vue de la collectivité tout entière (par exemple : la nation dans son ensemble).
 L'analyse économique vise en premier lieu à mesurer et comparer les contributions des différents projets à l'accroissement du produit national brut et du revenu national net (croissance économique). Elle peut avoir aussi pour objectif d'évaluer leurs incidences sur la répartitions des revenus, le budget de l'Etat, la balance des paiements, les échanges intersectoriels, l'environnement écologique, etc.
 On a coutume de distinguer deux grandes familles de méthodes pour apprécier la rentabilité économique des projets : les méthodes des prix de référence et la méthode des effets.
Analyse financière :
 

 L'analyse financière des projets consiste à évaluer et comparer leurs rentabilités respectives du point de vue de l'entrepreneur (privé ou public).

 L'analyse financière sommaire vise en premier lieu à calculer et à comparer leurs bénéfices sous la contrainte de disponibilité en capital.

 L'analyse financière détaillée consiste à préparer le plan de financement détaillé de chacun des projets retenus et à vérifier son incidence sur le compte de trésorerie de l'entreprise.

Analyse du marché :

 Etude destinée à évaluer les marchés (potentiels) des produits pour prendre des décisions au sujet de la production, du prix, de la publicité et de la politique de distribution des sociétés commerciales. L'analyse du marché dépend partiellement de la compréhension du comportement des consommateurs.


Analyse de risques :

 Analyse consistant à évaluer la probabilité avec laquelle certains événements défavorables peuvent intervenir. Ainsi s'efforce-t-on parfois de connaître le risque de voir les revenus agricoles s'établir en dessous d'un certains seuil. L'analyse de risques suppose que la probabilité des événements puisse être connue (avenir probabilisable).


Analyse de sensibilité :

 Analyse consistant à évaluer les évolutions de certains résultats en fonction de variables dont il n'est pas possible d'associer les variations à une fonction de probabilité (avenir incertain). On s'efforce alors de repérer les valeurs en dessus ou en dessous desquelles l'évolution des variables se traduirait par des résultats inacceptables, sans pouvoir pour autant connaître la probabilité de tels phénomènes.

Annuité constante :

 On appelle annuité constante le montant du service de la dette lorsqu'un emprunt est remboursé sous la forme d'une succession de versements annuels d'un même montant.


Anthropologie :

 Etude de l'homme, incluant ses caractéristiques physiques et socioculturelles. On distingue l'anthropologie physique et l'anthropologie culturelle. La description et l'analyse des groupes ethniques, des différences et des points communs entre eux sont les objets d'étude les plus importants. L'approche méthodologique appliquée a un caractère holistique.

Apprentissage :

 Acquisition ou amélioration d'un savoir-faire ou capacité à acquérir un certain comportement par la formation, l'expérience et la pratique.


Approche multimédia :

 Approche qui combine un nombre variable de média de communication différents dans un programme de vulgarisation. Cette approche est basée sur l'idée que chaque média ayant des caractéristiques et des effets différents, leur utilisation complémentaire et/ou parallèle est plus efficace.

Aquatique : 


Qui vit dans l'eau.


Assolement :

 Répartition des surfaces d'une exploitation agricole (ou d'un finage villageois) en diverses parties, appelées soles. L'assolement peut varier d'une année à l'autre en tenant compte des variations climatiques et modifications des marchés (à ne pas confondre avec les rotations).


Attitude :

 Sentiments, pensées et prédispositions plus ou moins permanents qu'une personne a au sujet de certains aspects de son environnement.

Autoconsommation :

 Part de la production agricole directement consommée sur l'exploitation ou par la famille de l'exploitant sans être vendue sur les marchés. Il convient de distinguer les productions intermédiaires autoproduites telles que les fourrages distribués aux animaux après récolte sur les parcelles de la même exploitation) et les productions finales autoconsommées par l'exploitant et sa famille. Seules les productions finales sont comptabilisées dans le produit brut.

Autoécologie :

 Etude de l'influence des facteurs externes sur une espèces végétale ou animale prise isolément.


Autofinancement :

 Part des investissements de consommations intermédiaires pour le financement de laquelle l'entrepreneur ou l'exploitant agricole puise dans ses propres réserves (épargne) et n'a donc pas recours à des emprunts. Les provisions pour amortissement font partie des réserves disponibles pour l'autofinancement.



B

Balance commerciale :

 Dispositif de la comptabilité nationale destiné à comparer l'ensemble des exportations de biens et services d'un pays avec l'ensemble de ses importations au cours d'une période donnée. La soustraction entre la somme des exportations et la somme des importation fait apparaître l'excédent, l'équilibre ou le déficit de la balance commerciale (solde commercial positif, nul ou négatif).


Balance des paiements :

 Dispositif de la comptabilité nationale permettant d'enregistrer l'ensemble des opérations commerciales et financières intervenues entre résidents et non résidents d'un pays au cours d'une période donnée. En plus des exportations et des importations inscrites dans la balance commerciale, la balance des paiements courants fait apparaître les transferts strictement financiers entre résidents et non résidents. Le solde des paiements courants est toujours compensé par des prêts ou des emprunts contractés avec des agents extérieurs. La balance des paiements globaux est donc toujours équilibrée.

Emplois Ressources
Importations
Soldes commercial (positif) Exportations
Solde commercial (négatif)
Intérêt des emprunts
Dividendes transférés à l'étranger
Salaires transférés à l'étranger
Soldes des paiements courants
(positif) Dons et transferts en provenance
de l'étranger
solde des paiements courants
(négatif)
Prêts à l'extérieur
Fuite des capitaux Crédits commerciaux en provenance
de l'étranger
investissements directs
en provenance de l'étranger
Prêts internationaux
Crédits bancaires (pour rééquilibrage de la balance des paiements)

Bénéfice :

 Différence entre recettes et charges. Pour une entreprise ou une exploitation agricole, le bénéfice calculé pour une période donnée représente le revenu net d'exploitation obtenu au cours de cette période. Ce bénéfice sert pour une part à payer les dividendes aux actionnaires. Une autre part est versée à l'Etat au titre des impôts directs sur les bénéfices. La part restante peut alimenter les réserves pour l'autofinancement de l'entreprise. Mais elle doit aussi servir à la consommation de l'exploitant et de sa famille dans le cas où il s'agit d'exploitations agricoles familiales.

 Pour la collectivité nationale, les bénéfices dégagés par les projets de développement représente en réalité la différentiel des valeurs ajoutées obtenues dans les situations avec et sans projet. Ils représentent la contribution des projets à l'accroissement du revenu national net.


Bénéfice actualisé total :

 Le bénéfice actualisé total d'un projet est la somme des soldes obtenus successivement au cours de chacune des périodes du projet après actualisation de chacun de ces soldes.

Besoin :

 Etat d'une personne qui éprouve un manque de quelque chose et s'efforce de surmonte ce manque. Il est maintenant accepté que la plupart des besoins, exceptés ceux qui sont purement physiologiques, proviennent de l'expérience.

Bilan :

 Expression comptable de la situation économique et financière d'une entreprise à un moment donné. Le bilan se présent sous la forme d'un tableau dressé en fin d'exercice dans lequel figurent tous les éléments qui appartiennent en propre à l'entreprise ou lui est dû (actif) et tout ce qu'elle doit (passif). Les actifs sont présentés par ordre de liquidité décroissante et les passifs par ordre d'exigibilité croissante. Le bilan permet ainsi d'avoir une vue d'ensemble sur la situation économique globale de l'entreprise et sa solvabilité financière.

Actifs Passifs
Immobilisations incorporelles

Immobilisations corporelles
- terrains
- constructions
- matériels
- etc.

Immobilisations financières
- participations
- prêts

Stocks et encours
Avances et acomptes
Autres capitaux circulants Capitaux propres
- capital
- réserves

 
Provisions pour risques et charges

Dettes à long terme
Dettes à moyen terme
Dette à cours terme
Solde (négatif) Solde (positif)

Biocénose :

 Ensemble des organismes végétaux vivant et se reproduisant dans un écosystème donné.

Biodiversité :

 Il y a sur la terre une immense variété d'espèces animales et végétales et  micro-organismes. On en a répertorié 1,4 million, mais les évaluations sur le nombre total d'expèces vivantes s'échelonnent entre 5 et 30 millions. A toutes les époques, des espèces se sont éteintes, mais ce rythme s'est considérablement accru (de 1.000 à 10.000 fois) avec l'intervention humaine ; quelque 10.000 à 20.000 espèces disparaissent chaque année. Cette biodiversité est un patrimoine commun à l'humanité. Elle est particulièrement riche dans les pays du Sud : dix pôles, concernant seulement 0,2 % des émergées renferment quelque 14 % des espèces endémiques. Sa préservation revêt une importance culturelle, éthique, sociale et économique : ces réservoirs naturels d'espèces et de gènes peuvent être demain des sources indispensables de médicaments, d'alimentation, etc.


Biomasse :

 Ensemble de la matière vivante, végétale et animale, produite dans un écosystème donné.


Biotope :

Milieu physique aux caractéristiques précises et dans lequel vit et se reproduit une biocénose adaptée à ces dernières.


Branches économiques :

 Selon la nomenclature employée en comptabilité nationale, une branche économique regroupe un ensemble d'unités de production relativement homogène du point de vue de leurs activités économiques. Les comptes de production, d'exploitation et des revenus sont établis pour chacune de ces branches.


Budget partiel :

 Budget dans lequel on ne considère que les produits et les charges qui varient d'une option à une autre. L'évaluation économique ou financière des recommandations techniques s'appuie sur la construction de tels budgets partiels lorsque les innovations n'impliquent pas nécessairement une réorganisation complète des systèmes de production. Ainsi procède-t-on, par exemple, à l'évaluation économique ou financière d'un changement variétal. Seuls son pris en compte les coûts et revenus additionnels qui résultent de l'emploi de la nouvelle variété. Les coûts supplémentaires concernent essentiellement les intrants achetés sur le marché et l'emploi accru de force de travail familiale ou salariée. La méthode du budget partiel vise à comparer les accroissements de revenus susceptibles d'être obtenus avec les charges additionnelles. On calcule fréquemment le taux de rendement marginal en divisant l'accroissement de marge brute obtenu par le différentiel des coûts nécessaire. La difficulté réside généralement en la détermination du coût de la force de travail familiale. Aussi s'efforce-t-on souvent d'apprécier le rendement marginal du travail supplémentaire exigé.


Bureaucratie :

 Forme d'organisation caractérisée par  une direction centrale, une structure hiérarchisée par laquelle les ordres parviennent aux membres en aval, une prise de décision selon les règles générales et les procédures de routine, des relations impersonnelles entre fonctionnaires et le public général.

But (ou objectif) :

La finalité que vise une action.

But intermédiaire :

But constituant une étape avant de parvenir au but ultime.


 

C
Cadre de référence :

 Ensemble des valeurs, normes, croyances et les suppositions auxquelles l'individu ou le groupe se réfèrent pour juger ou réagir. Le cadre de référence d'un individu est influencé par le groupe auquel il appartient ou le(s) groupe(s) ou le groupe social auquel il aimerait appartenir.


Canal de communication :

 Moyen par lequel des personnes ou des groupes entrent en contact les uns avec les autres, et qui rend la communication possible, par exemple la radio.


Capital circulant :

 Partie du capital productif qui est entièrement utilisée pendant un cycle de production. Ce capital se présente sous des formes diverses et changeantes (matières premières, combustibles, emballages, produit d'entretien…) et peut très vite retrouver une forme monétaire (fonds de roulement).


Catégorie :

 Ensemble de personnes ayant un (ou plusieurs) aspect(s) en commun, sans qu'elles ne se sentent distinguées consciemment par cela et sans qu'il y ait interaction entre ces dernières.


Chaîne alimentaire :

 Relations de dépendance de type alimentaire qu'entretiennent les êtres vivants d'un milieu donné entre eux.


Chaîne logique des objectifs :

 Chaîne d'objectifs dans laquelle des objectifs intermédiaires contribuent à la réalisation d'un objectif plus lointain.


Chef d'opinion :

 Personne ayant une influence relativement grande sur les opinions des autres dans le groupe auquel il appartient. Les chefs d'opinion contribuent de manière importante à la formation de l'opinion publique au sujet de nouvelles idées, situations, etc.


Chemins vers la connaissance et le choix :

 Distinction analytique dans un processus de prise de décision. Cette distinction est faite dans le but d'obtenir une emprise sur l'interaction entre la connaissance pertinente et le choix dans le processus de prise de décision.

Client (dans la vulgarisation éducatrice) :

 L'individu vers qui l'activité de vulgarisation est dirigée.

Code :

Signes qui transfèrent le message.


Coefficient de corrélation :

 Grandeur statistique qui montre le degré et la direction de la relation linéaire entre deux variables ou plus. Le coefficient de corrélation varie entre -1 et +1, respectivement relation parfaitement négative et parfaitement positive. Un coefficient de corrélation nul indique qu'il n'y a aucune relation.

Cognition :

 Activité ou combinaison d'activités mentales, ayant pour résultant la connaissance ou la conscience de quelque chose.


Compétition :

 Concurrence entre des organismes des populations ou des espèces pour l'utilisation d'une ressource, la recherche de la nourriture ou l'appropriation d'un habitat.


Communication :

 L'ensemble des réactions d'un organisme qui agit à une stimulation venue de son milieu intérieur ou du milieu extérieur et observation objectivement.

Commensalisme :

 Association entre deux individus de deux espèces différentes. Une des espèces en tire profit tandis que l'autre n'en tire aucun avantage (le rémora).

Communication :

1- Le processus qui prend place si des personnes ou des groupes communiquent les uns avec les autres.
2- Le fait de communiquer.
3- La manière de communiquer.

Communiquer :

 Processus de transfert et de réception des messages par des canaux qui donnent des significations communes entre source et récepteur.

Communication de masse :

 Communication publique, ouverte en principe à tout le monde. Ici, communication établie par les mass média.

Communication non verbale :

 Communication interpersonnelle établie par l'expression du visage, la posture, etc., donc sans paroles.

Conduite :

Voir leadership et direction.

Connaissance :

 L'explication du monde dans lequel nous vivons. La connaissance est relative car elle peut différer selon les personnes, notamment à cause des expériences différentes. On distingue la connaissance quotidienne de la connaissance scientifique.

Connotation :

Sens subjectif attribué à un mot outre sa signification objective

Conseil :

Recommandation quant à une décision précise à prendre

Consommations intermédiaires :

 Dépenses relatives à l'achat de biens et services sont l'utilisation aboutit à leur disparition totale au cours de la période d'exploitation considérée : matières premières, combustibles, produits d'entretien, emballages, intrants divers (engrais, pesticides…), services réalisés par des entreprises extérieures… La dépréciation des immobilisations de capital fixe ne fait pas partie des consommations intermédiaires.

Consommateurs :

 Ensemble des phytophages et les zoophages. On les répartit en consommateurs de premier, deuxième ou troisième ordre suivant qu'ils se nourrissent de producteurs (animaux herbivores ; parasites végétaux), de consommateurs de premier ordre (carnivores se nourrissant d'herbivores) ou des consommateurs de deuxième ordre (carnivores se nourrissant de carnivores). Autrement appelés organismes hétérotrophes.

Contrainte :

1- Comme méthode d'influence : application d'un pouvoir sur un individu ou un groupe qui doit agir de manière forcée selon les préférences d'un autre individu ou groupe.
2- Facteur limitant.

Contrôle social :

 Mécanisme de prévention et de correction des comportements déviants dans la société.

Counselling :

 Forme d'aide mutuelle par la discussion au cours de laquelle l'expert aide à clarifier la relation du client avec lui-même et avec son environnement.

Coopération :

 Jean TOUSCOZ définit ce terme "comme un mode de relations intermédiaires amicales consistant à mettre en commun de façon continue certains moyens pour atteindre un objectif commun". Vue sou l'angle Nord-Sud, une conception de la coopération fait d'elle une politique visant le développement des nations moins développées, visant à aider les pays en développement à "franchir dans les meilleures conditions et délais l'étape du décollage économique et industriel".

 P.F. GONIDEC et R. CHARVIN, eux, estiment que la coopération internationales est "un mode de relations internationales qui implique la mise en œuvre d'une politique (donc d'une stratégie et d'une tactique) poursuivie pendant une certaine durée de temps sans mettre en cause l'indépendance des unités concernées". En évoquant la question d'indépendance des parties prenantes, ces auteurs reconnaissent implicitement la menace que peut faire peser le bailleur de fonds sur la liberté d'actions du partenaire démuni.

Couche d'ozone :

 Dans la haute atmosphère, couche de gaz provenant de la transformation de l'oxygène et dont le rôle est de protéger la terre contre les rayons ultraviolets. C'est la couche d'ozone qui a permis le développement de la vie sur terre.

 L'ozone est une variante de l'oxygène, sa molécule comportant trois atomes au lieu de deux pour l'oxygène moléculaire. Il est nocif dans la basse atmosphère -il y est produit par des activités humaines- où il contribue notamment à l'effet de serre et au phénomène du dépérissement des forêts. Il constitue au contraire dans la stratosphère, où il est engendré par l'action du rayonnement ultraviolet sur l'oxygène, un bouclier protecteur contre les rayons ultraviolets les dangereux (UVB). Les UVB induisent des effets nocifs sur l'homme (atteints au matériel génétique, cancers de la peau, etc.), le monde animal et les végétaux (destruction de la chlorophylle), ralentissement de la croissance, etc.). On estime qu'une baisse de 10 % de la quantité d'ozone entraînerait une augmentation de 30 % des cancers de la peau et une hausse de 20 % de la mortalité qui leur est due. C'est l'efficacité de ce bouclier qui est mis en cause par l'affaiblissement de la couche d'ozone. Une série de campagnes scientifiques de mesures ont montré que cette dernière subit de sérieuses variations saisonnières, aggravées d'année en année. e phénomène entraîne des proportions telles au-dessus de l'Antarctique qu'on a pu parler de "trou d'ozone" : en 1987, des sondages ont révélé que sur une étendue polaire aussi grande que l'Europe, l'ozone avait presque complètement disparu entre 01 et 20 km d'attitude.

Coûts - assurances - frêts (CAF) :

 Le prix CAF d'un bien importé est le prix de ce même bien rendu à la frontière du pays importateur. Ce prix recouvre donc :

- Le prix auquel le bien en question est vendu par le pays exportateur ;
- Les coûts d'assurance pour le transport ;
- Le frais de transport depuis le pays exportateur jusqu'à la frontière du pays importateur (y compris les coûts de déchargement sur le port d'arrivée).

Coûts économiques :

 Les coûts économiques représentent les coûts réel pour la collectivité. Ils diffèrent parfois très sensiblement des coûts financiers supportés par les entreprises dans la mesure où les prix du marché payés par ces dernière font l'objet de nombreuses distorsions et ne prennent pas toujours en compte l'ensemble des inconvénients que provoque l'emploi d'une ressource pour la collectivité.

Coût d'opportunité :

 Le coût d'opportunité d'une ressource engagée dans un projet est la valeur nette des productions perdues du fait que cette ressource ne peut plus désormais être utilisée par ailleurs. Il s'agit d'un coût de renoncement, souvent difficile à évaluer. Son estimation suppose en effet, que l'on ait une réelle connaissance des divers usages alternatifs possibles de la ressource considérée.

Coût social net :

 Le coût social net d'un investissement représente le coût économique de cet investissement pour la collectivité, compte tenu de l'utilisation qui pourrait être faite des ressources nécessaires à cet investissement dans la situation où celui-ci n'aurait pas lieu.

Croissance économique :

 Accroissement du produit intérieur brut au cours d'une période donnée.

Culture :

 Ensemble des normes, des valeurs, des connaissances, des formes d'expression, des institutions, des habitudes et autres capacités d'un groupe, que les membres d'une société partagent.

Cycle des projets :

 Succession des étapes nécessaires à l'accomplissement total d'un projet : identification, étude de faisabilité, formulation, prise de décision, mise en œuvre (investissement et fonctionnement), liquidation.


Tout le développement durable en quatre points :
Ecologie | Economie durable | Coopération | Droits de l'homme
Accueil Développement Durable


Toujours sur Wagne :
Annuaire Professionnel | Wagne | Nos sites réalisés


© WAGNE: Find the african NGO's and companies by www.wagne.net E-mail: wagne@wagne.net