A
Abondance:
Nombre relatif des individus
de l'espèce comparé au nombre total d'individus comptés.
Administrateur
de vulgarisation :
Il a pour tâche
principale l'administration d'un organisme de vulgarisation, généralement
à un niveau de responsabilité. Il est chargé
de la politique de son organisme et sa mise en œuvre.
Adoption
d'innovations :
Décision d'appliquer
une innovation et de continuer à l'utiliser.
Agent
de changement :
Il essaie de stimuler
le changement dans un groupe ou dans une organisation. Un agent de
vulgarisation est un agent de changement.
Agents
économiques :
Personnes physiques ou
morales ayant un rôle plus ou moins direct et important sur
la croissance économique du fait d'être producteurs ou
consommateurs de biens et servies. On a coutume de différencier
ces agents par grandes catégories : salariés, artisans,
exploitants agricoles, entreprises industrielles, sociétés
commerciales, institutions financières, administrations… La
comptabilité nationale rassemble ces catégories d'agents
économiques en quelques unités institutionnelles, elles-mêmes
regroupées en six grands secteurs : les sociétés
et quasi-sociétés non financières, les institutions
de crédit, les entreprises d'assurance, les administrations
publiques, les administrations privées et les ménages.
Agent de
vulgarisation :
Il a pour tâche
principale de favoriser la vulgarisation ou de gérer sur le
terrain un organisme de vulgarisation.
Agent de
vulgarisation villageois (AVV) :
Agent de vulgarisation au niveau
local qui peut être chargé d'un ou de plusieurs villages,
responsable du contact avec les paysans.
Agrégation
:
Procédé qui consiste,
dans l'évaluation de projets, à totaliser la somme des
coûts et avantages correspondant aux diverses catégories
d'agents économiques de façon à établir
les comptes récapitulatifs pour la société tout
entière.
Ajustement
structurel :
Elément de la politique
macro-économique destiné à rétablir durablement
l'équilibre budgétaire de l'Etat et l'équilibre
de la balance des paiements courants du pays. Commandés le
plus souvent par la nécessité de rembourser la dette
extérieure, les plans ou programmes d'ajustement structurel
(PAS) tendent à combiner des mesures drastiques d'assainissement
des finances publiques à court terme avec des dispositions
visant à restructurer l'édifice économique :
privatisation d'entreprises, désengagement de l'Etat de nombreux
services, réduction des droits de douane, impôts sur
la valeur ajoutée et les revenus, etc.
Amensalisme
:
Type d'interaction dans
lequel une espèce inhibe le développement de l'autre
(exemple : un grand arbre qui couvre un petit et l'empêche d'avoir
accès à la lumière).
Amortissement
comptable :
L'amortissement comptable consiste
à mettre en provision une partie de la valeur ajoutée
(brute) obtenue au cours d'une année de façon à
permettre le renouvellement ultérieur des équipements
(matériels, bâtiments, infrastructures…). En réalité,
la législation autorise bien souvent l'entrepreneur à
mettre davantage en provision que ce qui est strictement nécessaire
pour renouveler les équipements. On dit alors que l'amortissement
comptable peut être plus rapide que l'amortissement économique
réel de ces équipements. Une moissonneuse batteuse dont
la durée de vie est de cinq ans peut être amortie en
trois ans si on met chaque année un tiers de sa valeur en provision.
La provision pour amortissement intègre alors aussi des sommes
destinées à l'accumulation du capital, sommes qui échappent
de fait à l'imposition sur les bénéfices.
Amortissement
économique :
L'amortissement économique
mesure la dépréciation annuelle des équipements.
Cette dépréciation résulte de leur usure ou de
leur obsolescence. Il s'agit de la réelle perte de valeur des
immobilisations de capital fixe. Cette perte de valeur doit donc être
soustraite de la valeur ajoutée brute pour connaître
la valeur ajoutée nette.
Amortissement
financier :
L'amortissement financier
d'un prêt consiste à rembourser ce prêt et
payer les intérêts correspondants par le biais de sommes
versées au cours de plusieurs périodes successives (mois,
années…). Ces sommes comprennent une première part correspondant
au remboursement du capital emprunté (le principal) et une
deuxième part représentant le paiement des intérêts.
Analyse contingente
:
Pratique consistant à
établir un prix de référence pour les avantages
et inconvénients n'ayant pas de prix apparents sur les marchés
(exemple des bienfaits et désagréments environnementaux).
La méthode consiste à interroger les diverses catégories
de la population pour connaître les sommes qu'elles seraient
disposées à payer pour bénéficier de ces
avantages ou ne plus souffrir de ces inconvénients. La somme
des consentements individuels à payer fournirait la mesure,
en termes monétaires, des satisfactions ou désagréments
procurés à la société tout entière.
Analyse économique
:
L'analyse économique
des projets consiste à évaluer et comparer leurs avantages
et inconvénients respectifs du point de vue de la collectivité
tout entière (par exemple : la nation dans son ensemble).
L'analyse économique
vise en premier lieu à mesurer et comparer les contributions
des différents projets à l'accroissement du produit
national brut et du revenu national net (croissance économique).
Elle peut avoir aussi pour objectif d'évaluer leurs incidences
sur la répartitions des revenus, le budget de l'Etat, la balance
des paiements, les échanges intersectoriels, l'environnement
écologique, etc.
On a coutume de distinguer
deux grandes familles de méthodes pour apprécier la
rentabilité économique des projets : les méthodes
des prix de référence et la méthode des effets.
Analyse financière
:
L'analyse financière
des projets consiste à évaluer et comparer leurs rentabilités
respectives du point de vue de l'entrepreneur (privé ou public).
L'analyse financière
sommaire vise en premier lieu à calculer et à comparer
leurs bénéfices sous la contrainte de disponibilité
en capital.
L'analyse financière
détaillée consiste à préparer le plan
de financement détaillé de chacun des projets retenus
et à vérifier son incidence sur le compte de trésorerie
de l'entreprise.
Analyse
du marché :
Etude destinée à
évaluer les marchés (potentiels) des produits pour
prendre des décisions au sujet de la production, du prix,
de la publicité et de la politique de distribution des sociétés
commerciales. L'analyse du marché dépend partiellement
de la compréhension du comportement des consommateurs.
Analyse de risques
:
Analyse consistant à
évaluer la probabilité avec laquelle certains événements
défavorables peuvent intervenir. Ainsi s'efforce-t-on parfois
de connaître le risque de voir les revenus agricoles s'établir
en dessous d'un certains seuil. L'analyse de risques suppose que
la probabilité des événements puisse être
connue (avenir probabilisable).
Analyse de sensibilité
:
Analyse consistant à
évaluer les évolutions de certains résultats
en fonction de variables dont il n'est pas possible d'associer les
variations à une fonction de probabilité (avenir incertain).
On s'efforce alors de repérer les valeurs en dessus ou en
dessous desquelles l'évolution des variables se traduirait
par des résultats inacceptables, sans pouvoir pour autant
connaître la probabilité de tels phénomènes.
Annuité
constante :
On appelle annuité constante
le montant du service de la dette lorsqu'un emprunt est remboursé
sous la forme d'une succession de versements annuels d'un même
montant.
Anthropologie
:
Etude de l'homme, incluant ses
caractéristiques physiques et socioculturelles. On distingue
l'anthropologie physique et l'anthropologie culturelle. La description
et l'analyse des groupes ethniques, des différences et des
points communs entre eux sont les objets d'étude les plus
importants. L'approche méthodologique appliquée a
un caractère holistique.
Apprentissage
:
Acquisition ou amélioration
d'un savoir-faire ou capacité à acquérir un
certain comportement par la formation, l'expérience et la
pratique.
Approche multimédia
:
Approche qui combine un nombre
variable de média de communication différents dans
un programme de vulgarisation. Cette approche est basée sur
l'idée que chaque média ayant des caractéristiques
et des effets différents, leur utilisation complémentaire
et/ou parallèle est plus efficace.
Aquatique :
Qui vit dans l'eau.
Assolement :
Répartition des surfaces
d'une exploitation agricole (ou d'un finage villageois) en diverses
parties, appelées soles. L'assolement peut varier d'une année
à l'autre en tenant compte des variations climatiques et
modifications des marchés (à ne pas confondre avec
les rotations).
Attitude :
Sentiments, pensées et
prédispositions plus ou moins permanents qu'une personne
a au sujet de certains aspects de son environnement.
Autoconsommation
:
Part de la production agricole
directement consommée sur l'exploitation ou par la famille
de l'exploitant sans être vendue sur les marchés. Il
convient de distinguer les productions intermédiaires autoproduites
telles que les fourrages distribués aux animaux après
récolte sur les parcelles de la même exploitation)
et les productions finales autoconsommées par l'exploitant
et sa famille. Seules les productions finales sont comptabilisées
dans le produit brut.
Autoécologie
:
Etude de l'influence des facteurs
externes sur une espèces végétale ou animale
prise isolément.
Autofinancement :
Part des investissements de
consommations intermédiaires pour le financement de laquelle
l'entrepreneur ou l'exploitant agricole puise dans ses propres réserves
(épargne) et n'a donc pas recours à des emprunts.
Les provisions pour amortissement font partie des réserves
disponibles pour l'autofinancement.
B
Balance commerciale
:
Dispositif de la comptabilité
nationale destiné à comparer l'ensemble des exportations
de biens et services d'un pays avec l'ensemble de ses importations
au cours d'une période donnée. La soustraction entre
la somme des exportations et la somme des importation fait apparaître
l'excédent, l'équilibre ou le déficit de la
balance commerciale (solde commercial positif, nul ou négatif).
Balance des paiements
:
Dispositif de la comptabilité
nationale permettant d'enregistrer l'ensemble des opérations
commerciales et financières intervenues entre résidents
et non résidents d'un pays au cours d'une période
donnée. En plus des exportations et des importations inscrites
dans la balance commerciale, la balance des paiements courants fait
apparaître les transferts strictement financiers entre résidents
et non résidents. Le solde des paiements courants est toujours
compensé par des prêts ou des emprunts contractés
avec des agents extérieurs. La balance des paiements globaux
est donc toujours équilibrée.
Emplois Ressources
Importations
Soldes commercial (positif) Exportations
Solde commercial (négatif)
Intérêt des emprunts
Dividendes transférés
à l'étranger
Salaires transférés à
l'étranger
Soldes des paiements courants
(positif) Dons et transferts en provenance
de l'étranger
solde des paiements courants
(négatif)
Prêts à l'extérieur
Fuite des capitaux Crédits commerciaux
en provenance
de l'étranger
investissements directs
en provenance de l'étranger
Prêts internationaux
Crédits bancaires (pour rééquilibrage
de la balance des paiements)
Bénéfice
:
Différence entre recettes
et charges. Pour une entreprise ou une exploitation agricole, le
bénéfice calculé pour une période donnée
représente le revenu net d'exploitation obtenu au cours de
cette période. Ce bénéfice sert pour une part
à payer les dividendes aux actionnaires. Une autre part est
versée à l'Etat au titre des impôts directs
sur les bénéfices. La part restante peut alimenter
les réserves pour l'autofinancement de l'entreprise. Mais
elle doit aussi servir à la consommation de l'exploitant
et de sa famille dans le cas où il s'agit d'exploitations
agricoles familiales.
Pour la collectivité
nationale, les bénéfices dégagés par
les projets de développement représente en réalité
la différentiel des valeurs ajoutées obtenues dans
les situations avec et sans projet. Ils représentent la contribution
des projets à l'accroissement du revenu national net.
Bénéfice
actualisé total :
Le bénéfice actualisé
total d'un projet est la somme des soldes obtenus successivement
au cours de chacune des périodes du projet après actualisation
de chacun de ces soldes.
Besoin :
Etat d'une personne qui éprouve
un manque de quelque chose et s'efforce de surmonte ce manque. Il
est maintenant accepté que la plupart des besoins, exceptés
ceux qui sont purement physiologiques, proviennent de l'expérience.
Bilan :
Expression comptable de la situation
économique et financière d'une entreprise à
un moment donné. Le bilan se présent sous la forme
d'un tableau dressé en fin d'exercice dans lequel figurent
tous les éléments qui appartiennent en propre à
l'entreprise ou lui est dû (actif) et tout ce qu'elle doit
(passif). Les actifs sont présentés par ordre de liquidité
décroissante et les passifs par ordre d'exigibilité
croissante. Le bilan permet ainsi d'avoir une vue d'ensemble sur
la situation économique globale de l'entreprise et sa solvabilité
financière.
Actifs Passifs
Immobilisations incorporelles
Immobilisations corporelles
- terrains
- constructions
- matériels
- etc.
Immobilisations financières
- participations
- prêts
Stocks et encours
Avances et acomptes
Autres capitaux circulants Capitaux propres
- capital
- réserves
Provisions pour risques et charges
Dettes à long terme
Dettes à moyen terme
Dette à cours terme
Solde (négatif) Solde (positif)
Biocénose :
Ensemble des organismes végétaux
vivant et se reproduisant dans un écosystème donné.
Biodiversité :
Il y a sur la terre une immense
variété d'espèces animales et végétales
et micro-organismes. On en a répertorié 1,4
million, mais les évaluations sur le nombre total d'expèces
vivantes s'échelonnent entre 5 et 30 millions. A toutes les
époques, des espèces se sont éteintes, mais
ce rythme s'est considérablement accru (de 1.000 à
10.000 fois) avec l'intervention humaine ; quelque 10.000 à
20.000 espèces disparaissent chaque année. Cette biodiversité
est un patrimoine commun à l'humanité. Elle est particulièrement
riche dans les pays du Sud : dix pôles, concernant seulement
0,2 % des émergées renferment quelque 14 % des espèces
endémiques. Sa préservation revêt une importance
culturelle, éthique, sociale et économique : ces réservoirs
naturels d'espèces et de gènes peuvent être
demain des sources indispensables de médicaments, d'alimentation,
etc.
Biomasse :
Ensemble de la matière
vivante, végétale et animale, produite dans un écosystème
donné.
Biotope :
Milieu physique aux caractéristiques
précises et dans lequel vit et se reproduit une biocénose
adaptée à ces dernières.
Branches économiques :
Selon la nomenclature employée
en comptabilité nationale, une branche économique
regroupe un ensemble d'unités de production relativement
homogène du point de vue de leurs activités économiques.
Les comptes de production, d'exploitation et des revenus sont établis
pour chacune de ces branches.
Budget partiel :
Budget dans lequel on ne considère
que les produits et les charges qui varient d'une option à
une autre. L'évaluation économique ou financière
des recommandations techniques s'appuie sur la construction de tels
budgets partiels lorsque les innovations n'impliquent pas nécessairement
une réorganisation complète des systèmes de
production. Ainsi procède-t-on, par exemple, à l'évaluation
économique ou financière d'un changement variétal.
Seuls son pris en compte les coûts et revenus additionnels
qui résultent de l'emploi de la nouvelle variété.
Les coûts supplémentaires concernent essentiellement
les intrants achetés sur le marché et l'emploi accru
de force de travail familiale ou salariée. La méthode
du budget partiel vise à comparer les accroissements de revenus
susceptibles d'être obtenus avec les charges additionnelles.
On calcule fréquemment le taux de rendement marginal en divisant
l'accroissement de marge brute obtenu par le différentiel
des coûts nécessaire. La difficulté réside
généralement en la détermination du coût
de la force de travail familiale. Aussi s'efforce-t-on souvent d'apprécier
le rendement marginal du travail supplémentaire exigé.
Bureaucratie :
Forme d'organisation caractérisée
par une direction centrale, une structure hiérarchisée
par laquelle les ordres parviennent aux membres en aval, une prise
de décision selon les règles générales
et les procédures de routine, des relations impersonnelles
entre fonctionnaires et le public général.
But (ou objectif) :
La finalité que vise une action.
But intermédiaire :
But constituant une étape avant
de parvenir au but ultime.
C
Cadre de référence :
Ensemble des valeurs, normes,
croyances et les suppositions auxquelles l'individu ou le groupe
se réfèrent pour juger ou réagir. Le cadre
de référence d'un individu est influencé par
le groupe auquel il appartient ou le(s) groupe(s) ou le groupe social
auquel il aimerait appartenir.
Canal de communication :
Moyen par lequel des personnes
ou des groupes entrent en contact les uns avec les autres, et qui
rend la communication possible, par exemple la radio.
Capital circulant :
Partie du capital productif
qui est entièrement utilisée pendant un cycle de production.
Ce capital se présente sous des formes diverses et changeantes
(matières premières, combustibles, emballages, produit
d'entretien…) et peut très vite retrouver une forme monétaire
(fonds de roulement).
Catégorie :
Ensemble de personnes ayant
un (ou plusieurs) aspect(s) en commun, sans qu'elles ne se sentent
distinguées consciemment par cela et sans qu'il y ait interaction
entre ces dernières.
Chaîne alimentaire :
Relations de dépendance
de type alimentaire qu'entretiennent les êtres vivants d'un
milieu donné entre eux.
Chaîne logique des objectifs :
Chaîne d'objectifs dans
laquelle des objectifs intermédiaires contribuent à
la réalisation d'un objectif plus lointain.
Chef d'opinion :
Personne ayant une influence
relativement grande sur les opinions des autres dans le groupe auquel
il appartient. Les chefs d'opinion contribuent de manière
importante à la formation de l'opinion publique au sujet
de nouvelles idées, situations, etc.
Chemins vers la connaissance et le choix
:
Distinction analytique dans
un processus de prise de décision. Cette distinction est
faite dans le but d'obtenir une emprise sur l'interaction entre
la connaissance pertinente et le choix dans le processus de prise
de décision.
Client (dans la vulgarisation éducatrice)
:
L'individu vers qui l'activité
de vulgarisation est dirigée.
Code :
Signes qui transfèrent le message.
Coefficient de corrélation :
Grandeur statistique qui montre
le degré et la direction de la relation linéaire entre
deux variables ou plus. Le coefficient de corrélation varie
entre -1 et +1, respectivement relation parfaitement négative
et parfaitement positive. Un coefficient de corrélation nul
indique qu'il n'y a aucune relation.
Cognition :
Activité ou combinaison
d'activités mentales, ayant pour résultant la connaissance
ou la conscience de quelque chose.
Compétition :
Concurrence entre des organismes
des populations ou des espèces pour l'utilisation d'une ressource,
la recherche de la nourriture ou l'appropriation d'un habitat.
Communication :
L'ensemble des réactions
d'un organisme qui agit à une stimulation venue de son milieu
intérieur ou du milieu extérieur et observation objectivement.
Commensalisme :
Association entre deux individus
de deux espèces différentes. Une des espèces
en tire profit tandis que l'autre n'en tire aucun avantage (le rémora).
Communication :
1- Le processus qui prend place si
des personnes ou des groupes communiquent les uns avec les autres.
2- Le fait de communiquer.
3- La manière de communiquer.
Communiquer :
Processus de transfert et de
réception des messages par des canaux qui donnent des significations
communes entre source et récepteur.
Communication de masse :
Communication publique, ouverte
en principe à tout le monde. Ici, communication établie
par les mass média.
Communication non verbale :
Communication interpersonnelle
établie par l'expression du visage, la posture, etc., donc
sans paroles.
Conduite :
Voir leadership et direction.
Connaissance :
L'explication du monde dans
lequel nous vivons. La connaissance est relative car elle peut différer
selon les personnes, notamment à cause des expériences
différentes. On distingue la connaissance quotidienne de
la connaissance scientifique.
Connotation :
Sens subjectif attribué à
un mot outre sa signification objective
Conseil :
Recommandation quant à une
décision précise à prendre
Consommations intermédiaires :
Dépenses relatives à
l'achat de biens et services sont l'utilisation aboutit à
leur disparition totale au cours de la période d'exploitation
considérée : matières premières, combustibles,
produits d'entretien, emballages, intrants divers (engrais, pesticides…),
services réalisés par des entreprises extérieures…
La dépréciation des immobilisations de capital fixe
ne fait pas partie des consommations intermédiaires.
Consommateurs :
Ensemble des phytophages et
les zoophages. On les répartit en consommateurs de premier,
deuxième ou troisième ordre suivant qu'ils se nourrissent
de producteurs (animaux herbivores ; parasites végétaux),
de consommateurs de premier ordre (carnivores se nourrissant d'herbivores)
ou des consommateurs de deuxième ordre (carnivores se nourrissant
de carnivores). Autrement appelés organismes hétérotrophes.
Contrainte :
1- Comme méthode d'influence
: application d'un pouvoir sur un individu ou un groupe qui doit
agir de manière forcée selon les préférences
d'un autre individu ou groupe.
2- Facteur limitant.
Contrôle social :
Mécanisme de prévention
et de correction des comportements déviants dans la société.
Counselling :
Forme d'aide mutuelle par la
discussion au cours de laquelle l'expert aide à clarifier
la relation du client avec lui-même et avec son environnement.
Coopération :
Jean TOUSCOZ définit
ce terme "comme un mode de relations intermédiaires amicales
consistant à mettre en commun de façon continue certains
moyens pour atteindre un objectif commun". Vue sou l'angle Nord-Sud,
une conception de la coopération fait d'elle une politique
visant le développement des nations moins développées,
visant à aider les pays en développement à
"franchir dans les meilleures conditions et délais l'étape
du décollage économique et industriel".
P.F. GONIDEC et R. CHARVIN,
eux, estiment que la coopération internationales est "un
mode de relations internationales qui implique la mise en œuvre
d'une politique (donc d'une stratégie et d'une tactique)
poursuivie pendant une certaine durée de temps sans mettre
en cause l'indépendance des unités concernées".
En évoquant la question d'indépendance des parties
prenantes, ces auteurs reconnaissent implicitement la menace que
peut faire peser le bailleur de fonds sur la liberté d'actions
du partenaire démuni.
Couche d'ozone :
Dans la haute atmosphère,
couche de gaz provenant de la transformation de l'oxygène
et dont le rôle est de protéger la terre contre les
rayons ultraviolets. C'est la couche d'ozone qui a permis le développement
de la vie sur terre.
L'ozone est une variante de
l'oxygène, sa molécule comportant trois atomes au
lieu de deux pour l'oxygène moléculaire. Il est nocif
dans la basse atmosphère -il y est produit par des activités
humaines- où il contribue notamment à l'effet de serre
et au phénomène du dépérissement des
forêts. Il constitue au contraire dans la stratosphère,
où il est engendré par l'action du rayonnement ultraviolet
sur l'oxygène, un bouclier protecteur contre les rayons ultraviolets
les dangereux (UVB). Les UVB induisent des effets nocifs sur l'homme
(atteints au matériel génétique, cancers de
la peau, etc.), le monde animal et les végétaux (destruction
de la chlorophylle), ralentissement de la croissance, etc.). On
estime qu'une baisse de 10 % de la quantité d'ozone entraînerait
une augmentation de 30 % des cancers de la peau et une hausse de
20 % de la mortalité qui leur est due. C'est l'efficacité
de ce bouclier qui est mis en cause par l'affaiblissement de la
couche d'ozone. Une série de campagnes scientifiques de mesures
ont montré que cette dernière subit de sérieuses
variations saisonnières, aggravées d'année
en année. e phénomène entraîne des proportions
telles au-dessus de l'Antarctique qu'on a pu parler de "trou d'ozone"
: en 1987, des sondages ont révélé que sur
une étendue polaire aussi grande que l'Europe, l'ozone avait
presque complètement disparu entre 01 et 20 km d'attitude.
Coûts - assurances - frêts (CAF)
:
Le prix CAF d'un bien importé
est le prix de ce même bien rendu à la frontière
du pays importateur. Ce prix recouvre donc :
- Le prix auquel le bien en question
est vendu par le pays exportateur ;
- Les coûts d'assurance pour le transport ;
- Le frais de transport depuis le pays exportateur jusqu'à
la frontière du pays importateur (y compris les coûts
de déchargement sur le port d'arrivée).
Coûts économiques :
Les coûts économiques
représentent les coûts réel pour la collectivité.
Ils diffèrent parfois très sensiblement des coûts
financiers supportés par les entreprises dans la mesure où
les prix du marché payés par ces dernière font
l'objet de nombreuses distorsions et ne prennent pas toujours en
compte l'ensemble des inconvénients que provoque l'emploi
d'une ressource pour la collectivité.
Coût d'opportunité :
Le coût d'opportunité
d'une ressource engagée dans un projet est la valeur nette
des productions perdues du fait que cette ressource ne peut plus
désormais être utilisée par ailleurs. Il s'agit
d'un coût de renoncement, souvent difficile à évaluer.
Son estimation suppose en effet, que l'on ait une réelle
connaissance des divers usages alternatifs possibles de la ressource
considérée.
Coût social net :
Le coût social net d'un
investissement représente le coût économique
de cet investissement pour la collectivité, compte tenu de
l'utilisation qui pourrait être faite des ressources nécessaires
à cet investissement dans la situation où celui-ci
n'aurait pas lieu.
Croissance économique :
Accroissement du produit intérieur
brut au cours d'une période donnée.
Culture :
Ensemble des normes, des valeurs,
des connaissances, des formes d'expression, des institutions, des
habitudes et autres capacités d'un groupe, que les membres
d'une société partagent.
Cycle des projets :
Succession des étapes
nécessaires à l'accomplissement total d'un projet
: identification, étude de faisabilité, formulation,
prise de décision, mise en œuvre (investissement et fonctionnement),
liquidation.